Possibilité plus ou moins simple pour n’importe quelle personne, quelle que soit sa condition sociale ou physique, d’atteindre un point du territoire.
- BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) :
Bus circulant à une fréquence soutenue et pendant une amplitude horaire élevée (temps entre le premier et le dernier service de la journée). Leur circulation en site propre avec priorité aux feux, garantit une régularité et une vitesse moyenne plus élevée que les bus classiques.
Mode de développement économique cherchant à concilier le progrès économique et social et la préservation de l’environnement, considérant ce dernier comme un patrimoine à transmettre aux générations futures. Le principe consiste à développer ses activités en tenant compte de leurs impacts à court, moyen et long terme sur l’environnement, les conditions sociales et l’éthique et ce, au niveau mondial.
Mise en place et utilisation des modes de transports limitant les pollutions et les émissions de gaz à effet de serre : marche, vélo, transports en commun, autopartage, covoiturage…
Principe d’organisation et d’articulation de l’offre de transport, visant à coordonner plusieurs modes de déplacement par une gestion et des aménagements spécifiques des correspondances entre les différents réseaux.
Nom du futur réseau de transport de Metz Métropole.
Les plus anciennes traces d’occupation messines trouvées remontent à 3000 ans avant Jésus-Christ. Metz fut la principale cité du peuple celte des Médiomatriques auxquels elle doit son nom : Médiomatrices puis METTIS et enfin Metz.
- Migration pendulaire ou alternante :
Déplacements quotidiens du lieu de domicile au lieu de travail. On les retrouve dans un sens le matin et dans l’autre le soir, d’où le nom de « pendulaires ».
Fait de pouvoir se déplacer indépendamment du mode de transport utilisé. La mobilité est un droit et une liberté garantis par la loi et qui doit être mis en œuvre par les pouvoirs publics.
Modes de transport qui constituent une alternative à l’utilisation de modes de transport motorisés individuels (auto en solo et deux-roues motorisés). Exemples de modes alternatifs : modes doux (marche, vélo, rollers…), transports collectifs (train, bus, tramway…), taxis, covoiturage, autopartage, bus pédestres ou cyclistes…
Moyens de transport : la voiture particulière (que l’on soit conducteur ou passager), les transports collectifs (bus urbain, car interurbain, train, transport scolaire ou d’entreprise, taxi), les deux roues (bicyclette, vélomoteur, cyclomoteur, moto), la marche à pied.
Modes de transport non motorisés et non polluants : la marche, le vélo, les rollers...
Parcs de stationnement situés à proximité immédiate d’un point d’accès au réseau de transports collectifs permettant aux usagers d’utiliser leur voiture sur une partie du parcours puis d’emprunter le réseau de transports collectifs pour continuer leur déplacement. Ils permettent de limiter le nombre de voiture intra muros.
- Personne à Mobilité Réduite (PMR) :
Toutes personnes ayant des difficultés pour se déplacer, telles que, par exemple, les personnes handicapées (y compris les personnes souffrant de handicaps sensoriels et intellectuels), les personnes de petite taille, les personnes transportant des bagages lourds, les personnes âgées, les femmes enceintes, les personnes ayant un caddie et les parents avec enfants (y compris enfants en poussette).
Chaussée exclusivement réservée aux cyclistes. Elle est physiquement séparée de la circulation motorisée (au moyen d’un séparateur infranchissable par les véhicules à moteur). Cette piste peut être « au niveau de la chaussée », « au niveau du trottoir », unidirectionnelle ou bidirectionnelle.
- Plan de déplacements urbains (PDU) :
Outil d’organisation des déplacements visant à coordonner l’ensemble des modes de transport en privilégiant les alternatives à l’automobile. Pensé pour 10 ans, le PDU donne un véritable cadre réglementaire à l’aménagement du territoire pour la partie déplacements.
Se dit d’une voie réservée exclusivement à un type de transport (piste cyclable, voie de bus). Dans certains cas, les sites propres transports en commun sont ouverts à la circulation d’autres usagers (taxis, vélos, 2 roues motorisées).
Point d’arrêt d’un TCSP. La station est équipée de quais pour faciliter l’accès au véhicule et de mobiliers pour la protection et l’information des usagers.
Transports en Commun en Site Propre. Sites utilisés en propre, c’est-à-dire exclusivement réservés aux transports en commun, grâce à un obstacle physique, contrairement aux couloirs de bus. Il s’agit de bus en site propre, de tramways ou de métros. Leur réalisation s’est souvent accompagné de grandes opérations d’urbanisme qui ont notoirement amélioré le cadre et la qualité de vie des habitants (voir site propre).
Vitesse moyenne utile à l’usager tenant compte des temps d’arrêts, des temps perdus dans les embouteillages.